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Archive pour février, 2010

Do you trust Me ?

Respiration… Air pur… Bien être…
La fin des partiels sonne le glas de 3 semaines de folie, et enfin j'ai l'impression de penser (à moi et..) à autre chose.
Je passe mes week end à la maison, mes soirées sur msn, Facebook, Twitter (et maintenant ChatRoulette, j'y reviendrais). A côté de ces activités virtuelles qui ne durent qu'un temps, je sors, je vois ceux que j'aime, je lis, j'écris.
Je vois ceux qui comptent vraiment, ceux qui sont toujours là depuis longtemps, ceux qui sont dans ma vie depuis trois ans mais que je n'apprends à connaître que désormais (quand le voisin et la voisine passent me voir : Non allez viens avec nous !), je suis comme dans un message FB : “J'aime”.

L'asso étudiante me vends du rêve, une telle équipe est simplement fantastique. Quand je pense à l'autre c**** qui nous a servi de présidente pendant deux ans, je me dis “Quel changement, ça fait du bien !”

J'aime aussi jouer à l'Assistant Social, au réparateur de couple, à l'entremetteur. On apprends le verbe “Potiner” à tous les temps de l'indicatif.

Revenir le w-e à la maison, le coeur léger, passer deux heures chez mes libraires et y croiser Gwen ou Jean Pierre Jeunet, Twitter trois secondes après là dessus, aller au resto, boire un sirop de Violette au Cham's, parler d'EP avec mes Pussycats, prendre un fou rire, s'endormir sans penser au lendemain, croire en ses projets… Des infinitifs que je connais par coeur, que j'ai envie de développer… Mais ça, c'est pour LE roman.

Car oui :ECRIRE, recommencer peu à peu, voir s'aligner des phrases, une page, un chapitre, une histoire qui prends forme. Ne pas faire qu'en parler mais le faire vraiment. Se voir avancer.

Oui, en ce moment, (Parenthèse) de bonheur dans ma vie…

Prochain article : les joies et les déconvenues de ChatRoulette… hihihihi

Ah si, quand même : voir cette ancienne amie s'enfoncer, la voir refuser notre aide, se ridiculiser, et la sentir revenir, tenter de nous amadouer : non ma chérie, pas une fois de plus. On est des bonnes poires, c'est sûr. Mais une action de trop n'est plus acceptable. NEXT !

Dans un mois, dans un an

Le ciel est gris, ce matin. Mes pas ne sont pas si lourds que ça pour me porter à la fac. Non, pas vraiment. Une page est tournée, désormais il faut écrire la suivante et se dire sans cesse que ça va marcher. Plus d'Internet pendant les cours, plus de foutage de gueule, il serrait peut être temps que je me réveille. Ma vie n'est pas forcément telle que je l'ai imaginée, c'est un fait. A moi désormais de faire en sorte que cela change. La lumière est au bout du tunnel, là bas, petit bout d'espoir qui me fait avancer. P.A.R.I.S.

Je ravale ma fierté, prends sur moi, oublie tout. “I haven't met you yet” en boucle, je fais les cents pas entre les murs, je fais des listes. Des listes de tout, de rien. De mes rêves, de mes envies, de mes fantasmes, de mes notes, de mes potes, de mes livres, de mes “à faire” que je ne fais pas toujours.
Alors brûler tout, recommencer, prendre un nouveau départ. Mais combien de fois déjà ais-je dis ces mots ? “Je me perds” comme dis le clip en manga raté qui passe tous les matins sur M6 quand je fume une clope. 
En fait non je ne me perds pas. Je sais parfaitement où je suis et je sais ce qu'il me reste à faire pour arriver à mes fins. Croire, espérer, travailler, continuer, rêver, REALISER.

Je vais continuer déjà ce dossier de conférences, et ensuite terminer ma lettre de motivation, rassembler les lettres de recommandation, mettre le tout dans une belle enveloppe, coller dessus un joli timbre, faire une prière paume contre papier. Alea Jacta Est.

The E.N.D

Bon, les partiels, c'est fait. Que dire ? Plutôt rien, pas maintenant, juste le cerveau qui mets la touche “off” pour quelques jours, et ça fait du bien…

Sinon, des soirées comme celles que je passe ces derniers temps, j'en redemande. Une nouvelle rencontre (j'espère que j'ai plu…), une soirée à la maison pour faire les snobs dans la petite ville d'A. (mon dieu le nombre de ploucs … CHO-QUANT, n'est-ce pas ?), et d'autres qui se préparent. Demain retour de papa et maman chat (la souris s'arrête de danser…), mais ça va vraiment faire du bien de les revoir… Douze jours sans coup de fil, ça manque très fort…

Pas mal de lectures : Blondel, Flammarion's Team, Bergmann, Camus… Et mon Dieu que j'aime ça !! Orgasmique, de s'y remettre, à la lecture !

Voila. Je vais aller fumer une clope, regarder la télé, lire, passer la nuit… Et, surtout, je vais l'attendre… Avec un peu de chance, on ne sait jamais…

 

Stress, Jules & Carine

Réveil matin 8h, j'me réveille comme une fleur… direction la médiathèque pour d'ultimes révisions avec Carine.

- Kèv, sérieux arrête de stresser !

- C'est pas ma faute je flippe, je me dis qu'autant j'ai déjà tout loupé, et t'imagines si c'est le cas ? Je fais comment pour mon école ?

- Bon, on bosse une heure et ensuite on va faire un tour pour se changer les idées, ok ?

1ère déclinaison -s / 2ème déclinaison idem mais sans -s / 3ème déclinaison mots de + de 2 syllabes…

Pronoms

Sainte Eulalie (bein mince… on la fout dans un bûcher et elle brûle même pas !!) ou encore Saint Alexis (34 ans de martyr entre la Syrie et Rome…).

On sort, on allume une clope…

Rue Victor Hugo (les écrivains nous poursuivent).

Jules… Je repère une chemise, une écharpe mi saison. “T'es sûr ça fait pas bûcheron ?” “Mais non je t'assure, ça te va trop bien !”. Bon.

On passe en caisse :

Carine : - Tu vois ça destresse de faire les soldes !

Moi : Oui, c'est vrai, faudra y penser un peu plus souvent

Le vendeur : - Y'a pas que les soldes pour destresser, y'a le sexe, la drogue, le sport…

Carine : La drogue et le sexe c'est pas mal oui… Mais bon surtout pour les mecs, parce que vous avez pas que la tête à vous vider !!

Le vendeur : ça, c'est sûr !!

Puis Célio, La Fnac, McDo pour Carine. Nos chemins se séparent. Je rentre à l'appart', ouvre la fenêtre, Respire un bon coup S'enfile un Actifed Rhume.

Dans dix minutes, je retournerai à la fac, cette fac si belle et si chère à mon coeur pour continuer les révisions…

Mais la journée commence bien, quand même, ça donne de l'espoir pour le reste de la semaine…

Révisions..

Encore une soirée comme j'en ai passé une bonne dizaine ces dernières semaines… Marre, marre, marre…

Grammaire, pas top

Histoire Littéraire & latin : moyen

Informatique, Anglais, Enseignement : Correct

Conférences, Sport, LGC : assez bon

Mais est ce que cela suffira ? Je n'en ai aucune idée.

J'ai appris les dates fatidiques pour mes dossiers… Le stress commence à s'immiscer en moi, ais-je une chance ? Je commence à comprendre l'importance de ce challenge, tout ce qui pourrait changer si le destin me donnait un coup de pouce… Je ne demande pas grand chose : Juste avoir mes partiels et être accepté dans une de ces écoles…
Alors je me prends à rêver, à penser à demain, à dans 6 mois, à cette vie qui prend forme -peut être.
Envie d'écrire toute la nuit, mais rien n'y fais, je dois travailler, réviser, dormir.

Plus que quatre jour à ce rythme infernal, déprimant…
Ensuite, je penserai à chercher ce qui me manque le plus : l'amour.

Oui, j'ai beau sourire et dire que tout va bien, faire le con pour cacher mes cicatrices, j'ai en moi cette envie folle d'aimer, d'être aimé et surtout de vivre cette histoire impossible… Je vois les gens autour de moi vivre ça, et moi je suis à côté de la route, à jouer le témoin, et cette passivité me tue

2010 : Paris ? Amour ? Littérature ? <Les 3 mots clés de l'année, je l'espère-.

 

4h00 DU MAT’ J’AI DES FRISSONS…

Ouais, 4h du mat'. Même un peu plus. Mais 4h19 ça sonne moins bien pour un titre. J'aime cette heure, trop tardive, ou trop matinale peut être. Je suis seul dans la maison, le silence résonne. Peu à peu dans ma tête des mots se croisent, s'entrecoupent, se cherchent et se répondent. Oh, rien de très précis. Juste des phrases, des expressions inventées. “Si la vie est une larme, alors je me noie dans un océan“. Non, pas top.

Et puis merde : les bases du prochain roman sont prêtes, mais il manque ce petit truc, cet elément déclencheur qui va tout faire commencer. La première ligne, les premières nuits blanches à écrire ce nouveau chapitre de mon oeuvre de ma vie. Ecriture confuse ce soir, trop caféiné, trop nicotiné, j'ai l'impression, comme disait Sarraute, de vivre “dans une sorte de ouate épaisse”.

Et puis je repense à cette conversation avec David, sur les années qui passent, nos amis qui se mettent en couple, louent leur première maison commune, qui pensent déjà à avoir des enfants. Moi, à côté ? Encore étudiant, célibataire, rien de vraiment concret, juste des incertitudes. Ma vie n'est qu'une course où je sprinte à longueur d'année, entre les cours, le boulot, la lecture, l'écriture, la vie, les sorties inutiles . Je ne suis qu'une âme incomprise mais pourtant aimée, parfois même admirée mais qui n'en a rien à foutre de ce monde autour, qui ne pense qu'à sa pauvre petite existence, et s'accroche à ses rêves… Oui, tout va bien, merci. Non je ne déprime pas je suis juste réaliste.

Kevin Bitch est mort je crois. Comment ce personnage si éloigné de moi a t-il pu un jour exister ? Mes condoléances mon cher, mais vous savez, il n'a pas souffert : un soir, en rentrant de boite, son affreuse image est apparue dans le miroir de l'ascenceur. Des larmes ont suffit à lui remettre les pieds sur terre. Adieu le superficiel. Il ne lui reste plus que quelques relents de snobisme. Rien de plus.

Une nuit m'attends. No Flash Please.

2010

L'année commence. Partiels, peur, peur de l'échec, envie de réussite.
Peu à peu je commence à me rendre compte de l'importance de réussir cette année, et surtout que l'année 2010 va être celle ou mes rêves vont prendre forme -ou pas.

Je prie tous les jours pour que mon dossier soit accepté, que je sois accepté dans une de ces écoles, pour enfin faire ce que j'aime, pour enfin vivre.
Me défaire de tout ce qui me colle à la peau et que je n'arrive pas à éradiquer, recommencer à zéro.
Aujourd'hui, le sommeil a été lourd, je me réveille vaseux. Prendre une douche, vider le lave vaisselle, range la maison, lire, écrire.
Attendre la fin des partiels et prendre enfin de bonnes résolutions. Ne plus gâcher ma vie sur FB et Twitter, vivre enfin plutôt que par procuration.
Le sourire est revenu, c'est déjà ça. L'espoir commence à prendre le dessus. Les mauvais moments sont loins derrière.
Je regarde le passé, et je me dis “Tu es une personne intelliente, qu'est ce qui a bien pu te passer par la tête pour en arriver là ?”

Pied de Nez

“Heureusement que la laideur ne tue pas, sinon j'en connais une à la fac qui serait morte depuis longtemps !!”

Mais pourquoi toujours vouloir remonter à la surface les rancoeurs d'antan ? A croire que certains ne réfléchissent pas…

A part ça, je suis revenu comblé de mon voyage aux USA, des étoiles plein les yeux, des jeans plein les valises, et des souvenirs plein la tête… Bientôt Barcelone, Paris, Marrakech… et New York ? I hope…

HOLIDAYS…

L'envie de crier sur tous les toits du monde que je suis en vacances, enfin, après trois mois de boulot intensif… Je peux enfin me permettre de souffler, pour la première fois depuis longtemps, sans penser au taf, à la fac ou a toutes ces conneries qui nous pourrissent l'existence.

On va dire que je me la pète, que je me la racle, que je me la raconte, mais tous ceux qui jalousent mon voyage à venir, je leur dis : I don't care baby. Si les gens n'arrivent pas à comprendre que pour toucher ses rêves il y a parfois un prix…

Pour en revenir à l'été qui vient de s'écouler, hormis la horde d'abricots et de détritus ramassés, j'ai pu me rendre compte qui étaient mes véritables amis, entre ceux qui font des coups de pute, ceux qui s'éloignent et ceux qui pètent un câble… Maintenant mon cercle est restreint, mais qu'importe, ce sont les meilleurs qu'il reste.

Dans un sens, heureux aussi d'être “seul”, de pouvoir vivre à fond sans me préocupper de ce qui est bien ou non, et ne plus entendre des reproches à la moindre de mes sorties (de route..).
Le 28, commencera cette nouvelle année universitaire, où j'ai envie de vraiment tout donner, mes rêves ne sont pas ici, et je sais que pour les atteindre il me faut vite terminer cette licence, puis m'en aller, voler des mes propres ailes. Je crois que mon oxygène valentinois ne pourra durer que deux ans encore… Même si ELLE ne sera plus avec moi, je sais que la nouvelle promo va m'apporter énormément, car sur le plan humain, ils me semblent plus sincères, et surtout moins calculateurs que les précédents. Un gros F*** d'ailleurs à une grande partie de notre promo, j'ai limite de la peine pour M & G de devoir les supporter une année de plus… Enfin, malgrès tout je dois me taper L. qui redouble… Heureusement Lise sera là pour me soutenir (et ça fait tellement plaisir ^^)!!

Donc, nouveau chapitre, nouvelle histoire, les moments noirs me tournent le dos, I'm back in the circus… Are U Ready ?

Positive

Pas mal de temps que ce blog n'a pas été mis à jour…
Que dire…
Heureux, amoureux, studieux, travailleur…

A part la conne, la faux cul et la grosse, tout va bien… [et encore, leur connerie me fait vraiment vraiment marrer…]… Voir tout ça partir en sucette, me rendre compte qu'elles croient avoir gagner, c'est tellement pathétique…

Beaucoup de lecture, peu d'écriture, quelques révisions…

In love, in love, in love…

I feel good… et je t'emmerde !!

Bizou les loulous !